2012 : année de l’or et de l’argent

Pour les afficionados du célèbre métal jaune, pas d’inquiétude : l’or n’a pas encore livré ses derniers atouts. La plupart des statisticiens de la bourse sont unanimes : le prix du métal jaune devrait continuer sa progression en 2012 et atteindre le prix record de 2000 dollars l’once, soit un peu plus de 1500€ pour 30 grammes d’or.

Ce record vient donc confirmer une tendance à la hausse régulière de plus de 10 ans. C’est ainsi que dès le dernier trimestre 2011, le métal jaune était déjà coté à 1920$ soit 1442€. Certains spéculateurs ont eu quelques réserves quand a la continuité de cette progression, mais ont été rapidement rassurés par des prévisions qui pourraient atteindre progressivement les 3000$ puis tendre vers des sommets plus impressionnants puisque la rumeur laisse planer le chiffre de 10.000 dollars.

Pour quelles raisons le métal jaune a-t-il le vent en poupe ? Face à l’instabilité des marchés boursiers, à l’instabilité économique de certains pays et au surendettement consacré en 2012de la zone euro, les investisseurs sont de plus en plus nombreux à vouloir placer leurs mises sur une valeur sure et toujours plébiscitée : on parle à nouveau de « ruée vers l’or » C’est d’ailleurs parce qu’il y a une crise financière mondiale et une instabilité volatile d’un pays à l’autre, que l’or ne va cesser de grimper. De la a souhaiter que la crise perdure…

Enfin, les investisseurs du métal jaune ne sont pas attirés que par le potentiel impressionnant d’évolution des cours du métal jaune, mais aussi par les avantages fiscaux accordés à la vente ou à l’achat d’or : tout d’abord, aucune TVA n’est appliquée à l’achat, mais une taxe de vente de 8% et une imposition sur la plus-value a 21% après abattement et après 12 ans.

Dans ce contexte, c’est aussi l’argent qui commence à pointer son métal argenté, tout d’abord parce qu’il est plus accessible à l’achat (et à la vente) mais surtout parce que les réserves d’argent pourraient s’épuiser rapidement, ce qui rendrait le métal encore plus rare et plus précieux et par conséquent plus cher. A vous d’être les premiers à profiter de ces prévisions et de commencer à vous intéresser et a vous constituer des réserves de ce métal précieux.

L’entrée de Facebook en bourse : Les parieurs récompensés !

Huit ans seulement après sa création, Facebook fait son entrée en  bourse et le comble, c’est que c’est l’actualité la plus « liké » de la semaine. Pour les nombreux fonds d’investissements a capital-risque qui avaient déjà eu la bonne intuition de se positionner dès l’année 2005 sur la jeune et prometteuse start-up de M.Z, c’est Banco : mais ce ne sont pas les seuls nouveaux milliardaires de cette introduction tant attendue à Wall Street.

Le fond AccelPartners va empocher pour sa part presque 800 fois son investissement initial ce qui est sans précèdent dans l’histoire de la bourse : en effet, personne n’aurai jamais pu prévoir ni même espérer un tel effet de levier.

La liste des nouveaux millionnaires et milliardaires n’est pas exhaustive et elle ne se limite pas seulement aux salariés de cette communauté web qui compte aujourd’hui près de 800 millions d’utilisateurs. En effet, la valorisation de Facebook est passée de 100 millions de dollars à presque 100 milliards et beaucoup se partagent ce beau gâteau.

Les gagnants sont donc nombreux à profiter de cette introduction en bourse, et ne peuvent que se féliciter de leur coup de génie. Les fonds américainsMeritech et Greylock ont multiplié leur investissement initial par plus de 170, ce qui revient à dire que la valorisation de leurs actions s’élève aujourd’hui à 2 milliards de dollars. Le fond russe Digital Sky Technologies a su également être inspiré dès 2009 avec un apport de 200 millions de $, qui ses sont depuis valorisés a une hauteur de 5 milliards, soit un peu plus d’une vingtaine de fois leur mise initiale.

Les perspectives pour ces fonds d’investissement sont loin d’être incertaines et plutôt optimistes, la question étant de savoir comment sera gérée l’utilisation de ces plus-valuesvolumineuses. Vendre leurs titres ou en conserver la grande majorité ? C’est la question que se posent nombre d’institutions financières, en sachant que Facebook n’a pas encore abattu toutes ces cartes et peut encore dévoiler et développer de nouvelles fonctionnalités révolutionnaires et par conséquent, booster à nouveau sa valorisation.

Les bruits de couloirs diffusent quant à eux, l’éventuelle utilisation de ces fonds gigantesques dans le développement d’un futur Google ou d’un nouveau Facebook.

Misez sur les matières premières en 2012

Miser sur les matières premières comporte toujours un risque de moyen a élevé, mais tout dépend de la demande qui peut être croissante, stagnante ou volatile. Pour autant vous pourrez toujours, et malgré le niveau de la demande, en tirer des bénéfices conséquents en pariant soit à la hausse soit à la baisse de ces valeurs.

Le métal jaune bien qu’ayant atteint son plus haut niveau depuis 3 décennies continue à susciter une vive spéculation, et la demande croissante de pays comme la Chine ou l’Inde en font une valeur qui ne cesse de grimper au fil des mois. Les modes de commercialisations de l’or se déclinent en huit produits sur lesquels vous pourrez facilement continuer à miser à la hausse : dans la catégorie pièces et lingots par exemple, vous pouvez continuer à investir sur des produits comme le Napoléon ou le Krugerrand. Concernant le lingotin de 50 gramme, ses performances sur la prochaine année sont évaluées à 26.5%.

Comment acheter ces produits ? Dans votre établissement financier, dans un bureau de change et même sur internet. Pour les autres matières premières comme le cuivre, le blé ou le gaz, la tendance est pour le moment à la vigilance.

Le risque est bien entendu beaucoup plus élevé sur les matières premières dont les produits sont indexés aux ressources naturelles, qu’elles soient industrielles (étain, aluminium), agricoles (blé, mais) ou encore énergétiques (pétrole et gaz). Pour ce qui est du pétrole, après une hausse de presque 20% en 2011, la tendance 2012 prévoie un repli des pays exportateurs qui devrait peser sur le prix du baril, ce qui devrait vous inciter à miser sur la baisse du baril de pétrole.

Le risque reste également élevé sur les matières premières précieuses ou industrielles et les performances restent bien en en dessous des espérances des investisseurs, notamment pour ce qui concerne les fonds d’énergies renouvelables, sur lesquels beaucoup avaient placé de l’espoir, idem pour les fonds de métaux précieux.

2012 sera donc une année déterminante et stratégique pour les investisseurs avertis et persévérants : elle sera une année de bénéfices pour ceux qui peuvent encore acheter de l’or, mais devra être également une année de prudence pour ceux qui décident de continuer à spéculer sur le baril de pétrole.