Huit ans seulement après sa création, Facebook fait son entrée en bourse et le comble, c’est que c’est l’actualité la plus « liké » de la semaine. Pour les nombreux fonds d’investissements a capital-risque qui avaient déjà eu la bonne intuition de se positionner dès l’année 2005 sur la jeune et prometteuse start-up de M.Z, c’est Banco : mais ce ne sont pas les seuls nouveaux milliardaires de cette introduction tant attendue à Wall Street.
Le fond AccelPartners va empocher pour sa part presque 800 fois son investissement initial ce qui est sans précèdent dans l’histoire de la bourse : en effet, personne n’aurai jamais pu prévoir ni même espérer un tel effet de levier.
La liste des nouveaux millionnaires et milliardaires n’est pas exhaustive et elle ne se limite pas seulement aux salariés de cette communauté web qui compte aujourd’hui près de 800 millions d’utilisateurs. En effet, la valorisation de Facebook est passée de 100 millions de dollars à presque 100 milliards et beaucoup se partagent ce beau gâteau.
Les gagnants sont donc nombreux à profiter de cette introduction en bourse, et ne peuvent que se féliciter de leur coup de génie. Les fonds américainsMeritech et Greylock ont multiplié leur investissement initial par plus de 170, ce qui revient à dire que la valorisation de leurs actions s’élève aujourd’hui à 2 milliards de dollars. Le fond russe Digital Sky Technologies a su également être inspiré dès 2009 avec un apport de 200 millions de $, qui ses sont depuis valorisés a une hauteur de 5 milliards, soit un peu plus d’une vingtaine de fois leur mise initiale.
Les perspectives pour ces fonds d’investissement sont loin d’être incertaines et plutôt optimistes, la question étant de savoir comment sera gérée l’utilisation de ces plus-valuesvolumineuses. Vendre leurs titres ou en conserver la grande majorité ? C’est la question que se posent nombre d’institutions financières, en sachant que Facebook n’a pas encore abattu toutes ces cartes et peut encore dévoiler et développer de nouvelles fonctionnalités révolutionnaires et par conséquent, booster à nouveau sa valorisation.
Les bruits de couloirs diffusent quant à eux, l’éventuelle utilisation de ces fonds gigantesques dans le développement d’un futur Google ou d’un nouveau Facebook.